Réaction en chaîne

Quand publicité et blockchain se rencontrent.

Le pouvoir de la permission

Avec l’enjeu de la vie privée et de la protection des données personnelles au centre de la guerre publique actuelle entre Facebook et Apple, ce point est probablement le plus évident.

La fin des entremetteurs

Le collège électoral américain, vu aujourd’hui comme une relique du passé un peu ridicule (avec raison), était à l’origine motivé par une considération très sérieuse. Au 19e siècle, les États-Unis représentaient un défi de communication énorme en contexte électoral. Comment s’assurer que la population américaine, éparpillée dans tous les coins de l’énorme état, puisse connaître les candidats en lice en vue de l’élection présidentielle? L’information n’était pas facile à diffuser avec les moyens technologiques de l’époque. Et on peut assumer que très peu d’électeurs prenaient le temps de traverser le pays durant des jours pour aller juger les candidats en personne. C’était là le besoin derrière le collège électoral : un intermédiaire. Ainsi, les habitants d’un état pouvaient élire les membres du collège dans leur état respectif, sachant que ces derniers auraient ensuite la responsabilité d’élire le président.

La vraie influence

Bon, espérons que l’on vient de connaître les pires années du marketing d’influence. Ces fameuses années où, comme pour toutes nouveautés du jour, n’importe qui réussit à vendre un peu n’importe quoi. Espérons qu’on arrive bientôt dans la phase de désillusion, suivie normalement de la rétrospective et finalement de l’utilisation efficace et réfléchie d’une stratégie X. Rappelez-vous les applications mobiles il y a 10 ans…

Creative director — Associate at Orkestra. Collecting solidly articulated, relevant ideas with tangible implications, and trying to join in. | www.orkestra.ca

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